La CGT Schindler en France

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Contre la délocalisation de l'usine Schindler
ECS à Illzach - Mulhouse

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A CAEN, LA LUTTE A PAYÉ !

écrit par  CGT Schindler le 11/05/2012


La lutte, ça paye ! Hier les salariés de l'agence de Caen se sont mis en grève pour obtenir le maintien de Mylène à son poste d'assistante. La revendication était simple. Il fallait le renouvellement du CDD de Mylène en attendant un CDI dans le mois qui vient.

La direction les a entendus et le CDD de 4 mois est signée.

La grève est levée, mais les salariés ont prévenu qu'ils resteront très vigilants sur les "promesses" de la direction.

La lutte collectivement menée ça paye ! Merci aux collègues qui ont soutenu Mylène dans cette épreuve.


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GRÈVE À L'AGENCE DE CAEN

écrit par  CGT Schindler le 10/05/2012


Les salariés du centre de Caen se sont mis en grève pour défendre l'emploi de leur assistante.

Mylène est depuis 18 mois en CDD et devait signer cette semaine pour un CDI que M. Bréhéret le Directeur Régional de la DR Grand Ouest lui a promis et garanti il y a 3 semaines.

Malheureusement pour elle une candidate de dernière minute a postulé pour ce poste (en interne Vélizy) et de ce fait hier M. Bréhéret a téléphoné à Mylène pour lui annoncer qu'il y avait un problème.

En conséquence nous avons mis en place un débrayage à partir de 14 H avec tous les techniciens (14) du site (maintenance, réparation et montage). Les élus de la CFDT avaient déjà prévenu M. Bréhéret ce matin de la grève "SURPRISE".

Après un appel téléphonique de la direction et sans résultats, les élus de la CFDT ont demandé aux techniciens de reprendre le travail en attendant lundi, jour où M. Bréhéret leur a donné rendez vous pour leurs fournir quelques explications.

La CGT a alors repris la communication avec le Directeur Régional et l'a informé de la poursuite de la grève et ce sans limites de temps avec l'accord des salariés.

M. Bréhéret a dit qu'il allait voir ce qu'il pouvait faire et une heure après a confirmé que la décision ne lui appartenait pas.

Les élus de la CFDT ont une fois de plus appelé à la reprise du travail.
Ce comportement des élus CFDT ont choqué les salariés en grève.

La CGT s'y est opposée et suite au vote à main levée les salariés ont reconduit la prolongation de la grève jusqu'à demain après midi 16H, heure à laquelle la direction rendra sa décision finale.

La revendication est simple. Le maintien de Mylène à son poste avec un nouveau CDD et avant la fin de celui-ci un CDI le tout par écrit.

Nous vous tiendrons informés de la suite donnée à ce dossier dès demain.

Merci aux collègues qui ont su apporter leurs soutiens à Mylène. Continuez a envoyer vos SMS de soutien au 06 86 42 60 34.


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AMIANTE,
PAS FORMÉ, PAS TOUCHER !

écrit par  CGT Schindler le 03/05/2012



Campagne sur la formation aux risques liés à l'amiante dans la filière BTP

Mis en ligne le 02 mai 2012

L'amiante reste présent dans de nombreux bâtiments et équipements construits avant son interdiction en 1997 (environ la moitié des ouvrages existants). Les professionnels du BTP y sont donc confrontés régulièrement au cours d'opérations de maintenance ou de réhabilitation. Afin de les informer sur les risques liés à l'amiante et de rappeler l'obligation de formation avant toute intervention, une campagne nationale de sensibilisation est lancée. Un site web dédié a été créé pour l'occasion.

Afin d'informer les professionnels du BTP sur la nécessité d'une formation avant toute intervention sur des matériaux susceptibles d'émettre des fibres d'amiante, l'OPPBTP et le ministère chargé du travail, en partenariat avec les fédérations professionnelles du bâtiment (CAPEB, FFB, SCOP BTP, FNTP), la CNAMTS et l'INRS, lancent une campagne nationale de sensibilisation.

En effet, l'amiante est un enjeu fort de prévention dans la filière BTP, avec plus de 60 kg par habitant dans le bâti en France (soit dans la moitié des ouvrages existants). D'autre part, le 8 mars 2012 est entré en vigueur un arrêté définissant les modalités de la formation des travailleurs à la prévention des risques liés à l'amiante, qu'il s'agisse de l'encadrement technique, de l'encadrement de chantier ou des opérateurs.

La campagne « Amiante ! Danger ! » a pour objectif de faire prendre conscience aux chefs d'entreprise et salariés du BTP du risque amiante et de les alerter sur l'obligation légale d'être formé avant toute intervention. 3 messages sont donc relayés par cette campagne :

L'amiante, qu'est ce que je risque ?
L'amiante, où je le trouve ?
L'amiante, si je ne suis pas formé je n'interviens pas.

Supports de la campagne « Amiante ! Danger ! »


« Question d'expert », une émission TV interactive enregistrée sur DVD et accessible sur internet (avec un quiz)
Lettre sur les dangers de l'amiante (envoyée à toutes les entreprises du BTP)
Affiches et dépliant

Site web dédié Amiante. Réponse d'expert, créé pour l'occasion et proposant tous les supports de la campagne.


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CLASH AU COMITÉ CENTRAL D'ENTREPRISE SCHINDLER !

écrit par  CGT Schindler le 23/04/2012


Ce vendredi 20 avril 2012, le Comité Central d'Entreprise (CCE) Schindler a été la scène d'un coup de théâtre dont il a le secret.

Retour quelques jours plus tôt.
Depuis le 1er avril 2012, les entreprises Schindler, Amonter, Somatem, Sacamas et Technilift ont été fusionnées et les Comités d'Entreprises sont devenus des Comités d'Établissements.

Chaque nouveau Comité d'Etablissement doit désigner par vote 2 représentants titulaires et 2 suppléants pour siéger au CCE Schindler.
Pour l’établissement Schindler Saint-Priest (ex Amonter), deux élus Force Ouvrière qui se sont opposés au projet de la Direction sont élus lors du scrutin du 6 avril 2012.

Ce résultat déplaît à la Direction. Elle procède donc à un nouveau scrutin le même jour mais sans les élus FO. Cette fois le résultat convient. 3 élus CFDT sont désignés (1 titulaire et 2 suppléants). Les élus FO contestent cette manière de refaire l’élection au motif que le 1er résultat ne convient pas, mais la Direction reste sur sa position.

Chassez le naturel, il revient au galop !
Durant tout le temps où la Direction espérait que toutes les Organisations Syndicales valident son projet d'accord de méthode sur la réorganisation post fusion, le discours était apaisant et se voulait constructif. Il fallait que le projet avance « dans la concertation et le dialogue » selon ses propres termes. L'épisode du rejet judiciaire du PSE proposé par la Direction, ne devait pas se répéter.

Le CCE est convoqué vendredi 20 avril en réunion extraordinaire pour l'éventuelle validation de l'accord de méthode. Evidemment, pour l’établissement de St Priest (ex Amonter), seuls les élus CFDT sont convoqués.
Les deux élus FO, légitimement élus sont présents dans la salle de réunion du CCE. La Direction ne les accepte pas et refuse même de leur laisser la parole pour justifier leur présence.
De suspension de séance en suspension de séance, la réunion est reportée au jeudi 26 avril 2012.

Conséquence directe, les négociations salariales qui devaient se tenir ce jour-là sont reportées !

Au-delà du scandale que constitue ce non-respect du vote démocratique des élus d’Amonter et l’appui fourni par les élus CFDT à ce comportement, c'est l'attitude et les propos du PDG Salmon-Legagneur qui choquent. Il accuse les élus FO de "comportement et d'acte de violence" et « d’occupation illégale des locaux ». La direction appelle un huissier, les menace de poursuites. Pour la prochaine réunion du CCE, s'ils sont présents, ils seront "accueillis par un service d'ordre à l'entrée de l'entreprise".

Le message est clair : la réorganisation et les licenciements des salariés dont les postes vont être supprimés doivent avancer sans être retardés. Il faut donc empêcher la présence d’élus du personnel qui s’y opposent. L’idéal étant de travailler avec seulement ceux qui vont dans le même sens !

Cette situation et ces propos sont inacceptables.
La CGT condamne fermement les propos tenus par le PDG Salmon-Legagneur et exige que les élus démocratiquement élus puissent participer normalement au Comité Central d’Entreprise.


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LA FUSION ACQUISE,
LA RÉORGANISATION EST EN MARCHE

écrit par  CGT Schindler le 19/04/2012


Cette fois c'est lancé. La Direction a convoqué les 10 et 16 avril 2012 les organisations syndicales pour un travail commun sur un accord de méthode. Un accord de méthode sert pour les employeurs à encadrer et à se soustraire aux obligations légales lors d'une réorganisation ou d'un plan social.

La volonté affichée de la direction était de ne pas "aller dans le mur" une seconde fois avec leur projet de réorganisation. Elle dit ne pas vouloir de licenciement. Mais comment et pourquoi la croire plus aujourd'hui qu'hier ?

Même si plusieurs points ont été intégrés au document initial comme :
- La possibilité au CCE de se faire assister par un avocat et la création d'une commission de suivi ou la mise à disposition d'un expert pour le CCE, qui n’apportent rien de plus que les dispositions légales.
- Le droit donné aux salariés des filiales absorbées d'être accompagné d'un salarié ou d'un élu de son choix lors de l'entretien où ils se verront proposer un poste et une affectation dans la nouvelle structure Schindler (demande de la CGT, CFDT et FO).

Alors pourquoi la CGT ne signe pas cet accord ?

Ces dispositions ne sont que poudre aux yeux. La CGT refuse tout licenciement. La CGT revendique un travail pour toutes et tous. La CGT revendique de la transparence et de l'équité pour chaque salarié. Il n'en est rien dans cet accord.

• Parce que la direction ne répond pas à l'exigence première du tribunal qui l'oblige à harmoniser les fiches de poste ; La CFDT propose même de faire le travail à sa place !

• Parce que la commission de suivi ne servira à rien. Pour que cette commission ait une réelle efficacité, il aurait fallu qu'elle soit informée quotidiennement de chaque "volonté de départ" d'un salarié refusant le nouveau poste. Pourquoi ? Parce qu'à partir de 10 refus, donc licenciement économique, un Plan de Sauvegarde de l'Emploi est obligatoirement mis en place. Et ça la direction n'en veut pas. Et parce qu'une rupture conventionnelle est soldée en 15 jours, comment la commission qui se réunira une fois par mois pourra s'assurer que le nombre 10 salariés refusant le nouveau poste de travail ne sera pas dépassé ? Commission inefficace !

• Parce que la direction a refusé de soumettre aux organisations syndicales le calendrier de la mise en application du projet. Quand débuteront les entretiens individuels ? Quand débutera le plan de suppression d'emploi ? En juillet et août pendant les congés d'été ? Dissimulation !

• Parce que pour un vrai suivi il faudrait avoir l'image du futur périmètre de l'entreprise. Refusé !

• Parce qu'avec cet accord la direction s'exonère du caractère national de la réorganisation. En effet, pour une réorganisation c'est tout le périmètre de l'entreprise qui devrait être pris. Voilà une revendication secrète de la CFDT obtenue. Arnaque !

Les "revendications" de FO et la CFDT ne sont que des dispositions déjà existantes dans le code du travail, comme des heures de délégations supplémentaires ou la possibilité du remplacement du délégué syndical central pour la commission.

En signant cet accord la CFDT et FO font le jeu de la direction. Et ils en sont déjà remerciés : plusieurs postes dans les agences Schindler sont déjà réservés pour les élus accommodants des filiales. Encore une fois la CFDT et FO accompagnent le projet de licenciements de la direction au lieu de le combattre.

La CGT invite tous les salariés concernés par cette réorganisation à se rapprocher de leurs élus. C'est en étant informés et solidaires que nous éviterons la casse sociale que se prépare à faire Schindler.


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